jeudi 18 juin 2009

Tendresse de chantier



Cette photo a été prise lors d'une de mes nombreuses sorties vers 19h, seuls, mon appareil et moi.
On peut trouver de la tendresse de partout, même sur un chantier, il faut juste savoir regarder.... et je crois que maintenant, je sais regarder, mais j'apprends toujours. En fait, c'est une gymnastique de l'esprit, de l'imagination que de savoir regarder mais encore mieux, savoir voir.
C'est à ça que j'entraîne les gens dans mon sillage, telles une locomotive... ma mère par exemple se met à faire des photos.... ma patronne qui, lorsqu'elle part en livraison, embarque avec elle, son appareil...

Encore hier, rentrant du travail, deux soeurs tout en blanc, avec leur cornette, juste à côté d'un bar! Zut, je n'avais pas mon appareil!
Combien de photos ai-je loupées comme ça!

Vendredi je suis retournée là où je suis passée à côté de LA photo (pour moi). Je n'ai pas trouvé ce que je cherchais, mais j'ai trouvé autre chose dont je vous ferai part lors d'un prochain sujet ici-même!
Je suis certaine que cet endroit me réserve encore de belles surprises. A chaque visite, de nouvelles choses à voir pour celui qui sait voir....

7 commentaires:

gazelle a dit…

J'aime aussi ce genre de rencontre... Lever la tête ou la tourner, et voilà !
L'oeil synthétise, il n'analyse pas de prime abord.
Comme je suis rentrée, je fais le tour... A bientôt !

Bluebird a dit…

Oh oui, tu sais regarder ! Et je suis très admiratif de cette capacité à regarder et transformer l'essai.

L'oiseau

Claudio a dit…

BRAVO !!!

Louis-Paul a dit…

Les Grues
Je les vois dès le petit matin.

Depuis quand ?
Des mois… non des années.
Sur le balcon, côté sud,
Sur le balcon, côté nord.

Elles sont là un jour,
Disparaissent l’autre,
Elles réapparaissent…
Un matin d’été ou un soir d’hiver.

Ma ville est en chantier,
Ce grand chantier !
C’est pour la bonne cause.
Les nouveaux quartiers,
La rénovation et les constructions…

…du Renoir au Béal et
Du Cros au centre ville.

Je les aime ces grues.
Je les cadre, plans larges ou serrés.

Elles sont devenues
perchoirs pour goélands.

Et sont pour un temps,
Œuvres d’acier
Éphémères de mes rues.

Louis-Paul, juin 2006

http://www.louispaulfallot.fr/archive/2006/06/02/les-grues.html

Claudio a dit…

On peut maintenant ajouter, Louis-Paul, que, certaines grues ont du cœur.
(mais nous le savions déjà)

barbara a dit…

J'aime vos commentaires, lorsque vous vous livrez que vous expliquez, que vous argumentez!
merci Louis Paul pour ce joli texte qui montre que les objets industriels peuvent avoir une âme, perçus comme environnement naturels tant ils poussent et meurent dans notre environnement quotidien!

Anne-Ma a dit…

C'est un coup de coeur original ! :-)