mardi 30 novembre 2010

LONDRES : DERNIER JOUR CAMDEN MARKET, TATE MODERN, TOWER BRIDGE, ARCHI












C'est notre dernier jour et nous voulons en faire des choses!
Commencer par Portobello et son marché, puis, celui de Camden, le quarter Punk, puis, le Tate Modern, puis, aller boire un verre dans un pub du quartier de Brixton, rendu célèbre par The Clash.
Il fait à peu près beau ce matin, mais bon, ici, c'est pas gagné pour la journée.

Arrivée à Portobello, nous suivons le troupeau, nous ne sommes pas les seuls à aller voir ce marché, beaucoup de français, des boutiques sympas tout le long et le marché, à proprement parlé est envahi. Mais ça, on le savait! Il aurait fallu venir avant 10h.
Les maison de couleur, les musiciens dans les rues, les brocanteurs, plus loin, les fruits, légumes, la nourriture à emporter qui mijote dans de grandes gamelles, puis la déballe comme on en voit un peu partout chez nous, ces marchés où l'on trouve de tout.
Mais il y a bien trop de monde. Petit tout à la boutique All Saints.. Craqué pour un chemisier, j'aurais bien craqué pour la boutique entière, mais je n'ai pas les moyens!
Il est largement temps de partir à Camden Market.
Et là, à la sortie du métro, c'est plus la même ambiance. Bien plus jeune!
Nous aurons vu en tout et pour tout 4 punks. Et encore, ils sont là pour la figuration, ils tiennent des pancartes où font l'homme sandwich.
Les façades sont extravagantes, décorées par des objets en relief, immenses. Le marché, lui est gigantesque, un labyrinthe dans lequel la mode vintage est reine! de la friperie de partout. Il règne un esprit qui nous plaît dans ce joyeux bordel.
On vend de tout, partie couverte, partie découverte. Du monde aussi ici, mais on le ressent différemment, il participe à cette ambiance. On va se balader dans un magasin dingue, le Cyberdog... Ils sont vraiment forts pour créer ce genre de choses. 3 étages. Dès l'entrée, on vous annonce la couleur! Fluo, très sombre, musique techno, des filles qui s'enroulent autour de barres, ça danse, ça matte, les fringues sont plus folles les unes que les autres, du latex, du Néoprène, du synthétique flashy. Les gadgets eux aussi ne manquent pas de personnalité. Et puis, dernier étage, dans les basfonds, la partie interdite aux moins de 18 ans. Encore plus sombre, encore plus incroyable, une pièce immense où sont agencés de façon très esthétique toutes sortes de sex toys et autres joujous qui feraient rougir les plus dévergondés... C'est amusant de voir les réactions des gens, entre ceux qui s'y sentent comme des poissons dans l'eau et ceux qui lancent de timides oeillades de convoitise à ces objets d'un autre genre.
Il est interdit de filmer et de photographier.
Je ressortirais quand même avec un film sur mon Iphone, histoire de pouvoir raconter l'ambiance à notre retour. Mon mari me gronde!
La nuit tombe déjà sur Camden, et c'est entre chien et loup que nous nous engouffrons dans le métro, direction, les bords de la Tamise, sur la rive sud, pour aller visiter le Tate Modern, le musée d'Art Moderne.
Une ancienne usine réhabilitée et transformée.
Les quais de la Tamise sont superbes, une archi où le verre et les structure métalliques prédominent!. Enormément de photos.. Ici, chez nous, nous ne connaissons pas ça. Je me ferais peut être lyncher si je dis que ça me rappelle les bords de Seine à Paris. Je ne suis qu'une Provinciale!
La visite du Musée est sympa, mais on va l'abréger sur la fin, contrariée que je suis : ça fait 3 fois dans la même journée que je perds mon titre de transport. 25 euros pour moi seule, pour cette journée.. Je suis toute désolée tandis que mon homme en ri presque. Ouf!
Après cette visite sympa où je retrouve des tableaux qui me parlent (du surréalisme au pop art, en passant par bien d'autres périodes), nous quittons l'endroit, direction Tower Bridge. C'était un minimum. Nous n'avions pas pu voir correctement Big Ben, au moins ce pont mythique. Et nous ne sommes pas déçus de le voir de nuit. Ses éclairages sont splendides. Encore toute une flopée de photos.
Plein les jambes, nous finissons par prendre le métro, direction Brixton. Mais là, nos plans sont contrariés. La ligne est fermée. Nous n'irons pas à Brixton. Nous nous rabattons sur Picadily à la recherche d'un restau indien que nous avions repéré. C'est par hasard que nous allons tomber dessus. PAs déçus. le vrai goût de là bas.
Dernière virée, histoire de ne rien regretter et nous rentrons à notre hôtel pourri. Demain, nous le quitterons vers 9h. Il nous reste à préparer les bagages. Nous n'avons pas tout vu ce que nous voulions, mais finalement ce fut bien sympa quand même.
Si nous devons revenir, ce ne sera sûrement pas avant avril voir mai. Il y fait trop froid!

Au fil des jours, je mettrai d'autres photos de cette dernière journée.
N'hésitez pas à revenir!

lundi 29 novembre 2010

BONUS

Allez, on ne va pas tout mélanger, mais allez voir là-bas....

RETOUR À LONDRES











Après 50 mnde train, nous voilà de retour à Londres où le temps est bien resté gris en notre absence. Nous mageons dan un pub et le programme de l'après midi sera shopping. Nous avons promis un shirt d'une certaine marque à notre fille. Truc très en vogue. Ne sachant pas où se trouve le magasin, je fini par appeler mon frère qui me l'indique vaguement, nous tournons plus de deux heures dans le bas d'Oxford Street. C'est un vendredi après midi, pont de 11 novembre, beaucoup de français. Et c'es finalement un compatriote qui nous donnera la réponse. Nous comprenons pourquoi même après deux passages devant, nous ne l'avions pas vu. Il s'agit d'une villa, avec une queue de visiteurs qui fait tout le trottoir. Les véhicules râlent car nous sommes à présent à encombrer la route. Une musique Techno s'en échappe. A se demander si on va attendre et puis on a perdu déjà 2 à chercher et nous sommes curieux de découvrir ce qui peut vraiment attirer autant de monde, voir le concept car c'est certain, il doit forcément y en avoir un derrière tout ça. Effectivement : un bel Apollon de 25 ans, torse nu pose dans l'entrée avec des filles qui se font prendre en photo en si charmante compagnie. Nous entrons, la musique est infernale. Comment peut on travailler ici!
Des piles de fringues bien arrangées par couleurs, par styles, des vendeurs, vendeuses plus beaux les uns que les autres sont à votre service mais débordés, sur des balcons, des filles danses. Hallucinant. Les prix aussi au passage sans parler de la file d'attente aux caisses. Nous avons vu, et ça suffira. Un tour aux étages, il fait bon au moins ici, tellement bon que l'objectif est couvert de buée avec le chaud froid. Les photos seront étonnantes, celles que l'on m'interdi de prendre d'ailleurs.
Nous sortons et partons faire notre vrai shopping sur Oxford street ou la nuit est tombée.
Obligé d'acheter un autre sac de voyage. Un tour au pub vers 20h00, puis restaurant italien. Et c'est exténué que nous rejoignons notre vilaine chambre d'hôtel au 4ème sans ascenseur, avec nos lit superposés, notre chambre d'armée.

jeudi 25 novembre 2010

BRIGHTON TEL QUE JE L'AI ADORÉ













J'espère que cette série vous plaira autant qu'elle m'a plu!
Toute cette série a été prise en RAW, mais là, vous n' avez les JPEG, ce qui veut dire que j'ai du travail de retouche si je le souhaite, sur les fichiers natifs, mais surtout que ces photos sont sans aucune retouche, à part l'horizon qui a parfois été redressé.
J'ai pris un réel plaisir à faire ces photos, avec l'excitation de la surprise du résultat.
Faire des photos dans ces conditions de lumière, sous cette pluie battante, je peux vous dire que ce n'est pas évident, mais justement, j'ai pris cet exercice comme un véritable défi. Arriver à des photos belles avec une telle proportion de gris.
Mais peut être, est-ce très subjectif. Je vous demanderais, plus que jamais, de ne pas hésiter à me laisser vos commentaires, vos réflexions sur cette série qui restera tout le week end.
Avez vous remarqué que certaines de ces photos ont été prises au même endroit la veille mais que le résultat, vu le temps est tout autre? Et je ne m'en suis aperçue qu'au chargement, de retour à la maison.

N'hésitez pas à cliquer dessus pour les agrandir et mieux les voir. Et sachez qu'aucune n'a été passée en noir et blanc... Je le répète, aucun post-traitement.

BRIGHTON TEMPÊTE










Et ce n'est plus la même chose.
Réveillés par la pluie qui bat les fenêtres. Le temps a changé, et c'était annoncé. Je me lève et regarde par la fenêtre. La mer est démontée, les vagues sont très hautes, le vent est tempétueux. Nous avons bien fait d'en profiter hier. Mais je me parie à moi même que cette journée ne manquera pas de charme. Et j'ai raison. Après un petit déjeuner typiquement anglais, bien copieux, nous partons affronter les éléments. Nous ne pouvons pas tenir le parapluie qui se retourne à chaque rafale. J'enfonce mon chapeau gris et nous partons à la découverte du musée de Brighton. Musée très hétéroclite qui débute par le design d'objet. J'y retrouve mes cours laissés bien dés années auparavant aux Beaux Arts de Marseille. Années 30, après guerre et la fameuse chaise de Bertoia, tout en métal. Le musée est beau. On y traîne 1 heure à découvrir de cette ville et de ses époques non recommandables, un peu loufoques mais carrément vivantes et c'est à regret que nous le quittons. Nous y étions bien à l'abri. Ouf, la pluie c'est calmée. Nous profitons de l'accalmie pour aller voir la mer.
Ce que nous découvrons n'a plus rien à voir avec le panorama d'hier. Aussi magnifique... mais bien plus agité! Malgré les grains successifs, je sors mon appareil. je sais qu'il est tropicalisé, mais les embruns viennent régulièrement se coller à l'objectif. Nous allons nous balader sur le Pier battu par les vagues, nous avons du mal à avancer. J'ai fait une croix sur mon chapeau que j'ai rentré sagement dans ma poche. Il ne tenait pas. Les manèges à l'extrémité, ont été arrêtés, mais les cheveux de bois tournent seuls avec la force du vent. On se croirait dans une foire fantôme. La pluie s'est remise à tomber fort. Nous capitulons. Et c'est en courant, dégoulinant, que nous rejoignons "Bill's", notre cantine de la veille. Nous sommes glacés, même si la température est bien mieux que celle que nous avions la veille avec le soleil. Nous prenons notre temps pour déjeuner, bien au chaud à attendre la fin de la pluie. Il est 15h00 quand je vois apparaître le soleil à travers les rideaux de plastique. Il est temps de ressortir pour voir ces lumières caractéristiques d'après la pluie.
Le ciel se dégage peu à peu, mais la température descend aussi...encore un peu humides, nous avons froid, d'autant plus que le vent lui, ne s'est pas calmé. Les rues de Brighton sont de vrais goulées dans lesquels s'engouffre par rafales ce vent venu du nord. Nous nous replions vers les centres commerciaux... La nuit va vite tomber.
Quand nous en ressortons, il fait nuit noire, nous sommes fatigués d'avoir lutté toute la journée contre ces conditions plutôt hostiles, mais bon sang, comme c'était beau!
Nous rentrons nous changer, nous réchauffer et ce soir, ce sera restaurant thaïlandais. Green Curry pour moi. J'en rêvé depuis notre retour en 2007, 15 jours de Thaïlande. Pas de pub... Demain nous partirons en milieu de matinée par le train pour retourner à Londres.