lundi 21 février 2011

PAUSE : Durée indéterminée


La vie et ses aléas font que parfois il faut se poser et se concentrer sur l'essentiel.
C'est le cas aujourd'hui pour moi.
Peut être passerai-je vous voir, mais pour l'instant, je ne suis plus en mesure de produire pour cet espace....
Mais je reviendrai, sans doute.....
Merci pour vos passages, vos mots, merci....


PS : la photo vous la connaissiez, mais je l'aime et elle représente bien ce que je ressens ....

vendredi 18 février 2011

BESOIN DE VOS CONSEILS

Depuis plus de deux ans, j'avais un compte PIKEO, celui qui m'a permis d'héberger mes photos d'Inde, mais aussi des photos perso que mes amis pouvez consulter. Malheureusement, j'ai reçu un mail de Pikeo m'informant qu'en Avril le site fermerait ses portes. Que j'allais pouvoir récupérer mes photos selon une manipulation qu'on me communiquerait bientôt.
Sauf que je recherche du coup un autre hébergeur pouvant accueillir mes albums.
J'en ai plusieurs de 1000 Mo, soit (1Go).
En avez vous à me conseiller qui puisse gratuitement héberger autant de méga Octets de photos?
Les plus connus son évidement Picasa et Flikr, mais leur espace est un peu limité à mon avis à moins de passer à la version payante, mais je n'y tiens pas.
Merci pour votre aide.

Et bon week end...

LA SOLITUDE EN PLEINE LUMIÈRE


Quand je vous dis que j'aime ça, le travail de la lumière.
Ces ambiances particulières où l'on suggère à l'imagination de galoper pour trouver une histoire à la photo.
D'ailleurs, que vous inspire-t-elle?

Bon week end à tous.

jeudi 17 février 2011

SUGGÉRER : JEU D'OMBRES ET DE LUMIÈRES


Je suis passionnée par la lumière, mais ça, vous le savez tous.
Ce que j'aime chez elle c'est sa faculté à magnifier tout ce qu'elle balaye.
Le matin, les paysages sont d'une douceur incroyable.
Le soir les couleurs sont adoucies et le panorama change avec la lumière de fin d'après midi.
En tant que "Photographe", si je ne pouvais vivre qu'à ces deux moments, ça me suffirait car la lumière du plein jour est crue et difficile à dompter.
Il y en a une autre que j'affectionne, c'est la lumière artificielle, celle qui nous permet de jouer avec elle. Sa maîtrise est difficile car il faut combiner plusieurs éléments : du matériel correct, une maîtrise relative et de l'imagination.
Je possède le premier et le dernier, quant au 2ème, j'essaye d'apprendre.
Ce que j'aime vraiment avec cette lumière ce sont les ombres qu'elle génère et qui vont me permettre de mettre en exergue certaines choses, tout en cachant d'autres.
Dans le dernier Chasseur d'Images, un article "Charme et pudeur".... pas encore lu, mais je sais qu'il va me plaire car c'est tout à fait ce qui m'intéresse et quoi de mieux pour jouer avec les ombres et lumières que le corps, ses pleins et déliés, ses monts, ses vallons. Même en tant que femme, j'ai toujours aimé le corps féminin et je comprends tellement les hommes qui y vouent un culte....
Quelque soient ses formes, le corps a toujours quelque chose de beau, juste une partie, une totalité. Ca peut être une partie que l'on va dire "sexuelle", comme les fesses, le seins, le pubis, parties classiques, mais ça peut être le dos, un bout d'épaule, une hanche, une cuisse, une cheville, un poignet... Chaque partie à ses atouts...
mais je m'égare.
J'aime cette photo, pour tout ce que je viens de vous dire et pour ce qu'elle peut suggérer à l'imagination. On en voit finalement très peu pourtant on en devine tant...

mercredi 16 février 2011

ROMANTIQUE INTIMITÉ






Je vous entends déjà dire "la St Valentin, c'est nul, fête commerciale, ringarde, et patati, et patata"
Je vous laisse dire car vous n'avez pas tord.
Il y a bien longtemps que nous n'engraissons plus les restaurants à cette date. Nous avons choisi la façon qui nous convient le mieux pour la souhaiter, ou disons que ça représente une occasion, un prétexte de plus pour faire la fête, même si c'est une fête à deux.
Se mettre dans l'ambiance, y mettre l'ambiance par une déco, des lumière, des senteurs.
Monsieur s'est occupé des mets, moi, de la déco. Et personne n'a été déçu. Un bel esprit romantique flottait ce soir là dans notre petit salon transformé pour l'occasion.

lundi 14 février 2011

LA BARQUE

Au risque de passer pour une nostalgique, dont je ne me défends pas d'ailleurs, je trouver dans cette photo une nostalgie, une mélancolie, sans doute à cause de cette douce de lumière de fin d'après midi qui plus est était voilée par beaucoup de brume hier, même sur le port.
Et puis cette vielle barque, qui a sans doute une histoire..
C'est étrange comme à cet endroit il y a toujours un bateau qui me plaît.. Pourtant ce n'est pas un anneau, c'est juste un long de quai où les bateau viennent souvent s'amarrer un moment.

Etrange cette nostalgie qui me tient en ce moment, peut être est-il temps de sortir de toute urgence de l'hiver?

Le film d'hier soir m'a conforté dans cet état...
"Le premier jour du reste de ta vie" reste pour moi un film très fort, que j'ai revu pour la seconde fois, toujours avec autant de sensibilité et d'émotion...... non retenue.

vendredi 11 février 2011

L'EXPO REPREND DU SERVICE




Nous reprenons du service!
Cette fois-ci, tout le mois de mars, à Nice.
L'expo se tiendra du 1er au 31 mars mais le vernissage auquel nous vous convions, lui, aura lieu le jeudi 10.

Et pour ceux qui ne savent pas de quoi il s'agit, tout est sur le BLOG-EXPO
Quelques nouveaux duos ont vu le jour. Vous pourrez les découvrir lors de l'expo.

J'espère vous y voir nombreux.

DÉLATION : MON VOISIN S'APPELLE LEVY


Pas mon style de faire dans la provoc (sur mon blog), même si dans la vraie vie j'aime bien.
Cette photo a été prise un soir, d'une chambre d'hôtel. J'avais vue sur la sortie de la synagogue. J'observais le ballet des entrées et des sorties, je savais que j'allais pouvoir en sortir au moins une image sans pour autant que l'on puisse reconnaître qui que ce soit.
Doublement sous surveillance, j'ai réalisé plus tard qu'il y avait en plus une caméra.
Que le titre ne vous chaque pas, aucune mauvaise connotation, mais plutôt un clin d'oeil à une phrase culte qui, je trouve, colle bien à notre époque où tout le monde surveille tout le monde, où la jalousie des uns, fait tomber les autres, où les coups bas sont souvent pratiqués....

Sur ce je vous souhaite un bon week end.

jeudi 10 février 2011

LE NEGRESCO PAR LES TRIBUNES


Le temps du Carnaval et c'est tout le paysage urbain du centre de Nice qui va de la Place Masséna jusqu'à la Promenade qui est changé.
Les tribunes s'installent, les angles des arcades sont barricadés pour éviter que les sdf habitués squattent. La dame au lapin et Bernard ont migré pour un temps.
Sur la promenade il est difficile de circuler. Pour apercevoir le Negresco, Hôtel de luxe, il faut se pencher et regarder à travers les hauts gradins. La preuve avec cette image.

mercredi 9 février 2011

MA FAMILLE... ma nostalgie


Ce qui a de plus important pour moi, ma famille. Ascendants et descendants.
Mon père m'a envoyé hier soir cette photo qui date de 1973. J'avais 3 ans.
Un ami a eux faisait beaucoup de photos. Il nous a tiré le portrait plus d'une fois et développé en noir et blanc.
Cette photo est un scan, évidement.
Mais quand je retrouve ces photos, une vague de nostalgie m'envahit.
Maman avait 30 ans, papa, 32 et mon frère, 8 ans.
Je trouve qu'on y lit le bonheur, le bonheur et l'insouciance de ces jeunes âges, de cette époque, les fameuses années 70.
La petite dodue toute bouclée est devenue graphiste, le petit gars avec ses grands yeux, un excellent notaire, quant aux jeunes parents lui fut instit, et elle secrétaire d'abord dans le privée, puis dans le public.
Tous deux à la retraite maintenant...
Il est loin ce temps.. ce temps où on avait toute la vie devant soit.

mardi 8 février 2011

LE SOLEIL SE COUCHE SUR LA PROM'




Samedi le temps était extraordinaire... Les gens étaient sortis, la Promenade grouillait de monde.
Les tribunes pour le Carnaval on déjà été installées et prennent une bonne partie du trotoir. Il est difficile de circuler tant il y avait de monde.
Mais c'était sympa... je me suis sentie touriste ce samedi à me promener comme tout le monde sur cette mythique Promenade.

lundi 7 février 2011


Avec le soleil que nous avons eu ces derniers jours, la lumière du matin qui entrait dans l'appartement était vraiment sublime, changeant de tonalité, de température au fil de minutes.
Ce bateau, est un cadeau de notre fille reçu par son papa il y a 2 ans au retour d'une colonie.
Vous savez, vous leurs donnez des sous, comme argent de poche et en plus de bracelets et menues babioles que les enfants se ramènent, il y a les cadeaux pour les parents.
Il y a 3 ans, j'ai eu droit à une boule de neige avec des loups dedans. Bien évidement, elle est sur ma table de nuit... obligé.
Le papa quant à lui, à donc eu, l'année d'après, ce magnifique vaisseau d'époque.
Sa place à lui, c'est le salon.
Tout ça disparaîtra sans doute un jour dans une crise de nettoyage par le vide aiguë.
En attendant, quand il fait très beau, il projette son ombre sur les vagues que fait le store, quand on le descend un peu, sur le mur.
Rêvant sans doute à des voyages qu'il ne fera jamais.....

vendredi 4 février 2011

MON PÈRE CE HÉROS

Mon père n'est pas un héros, bien loin de lui cette étiquette, mais pourtant, pour sa fille que je suis c'est un héros... Comprenez là dessous pas un super homme, sur-homme avec sa cape, ses pouvoirs magiques et tout le bastringue qui ferait de lui, le sauveur de l'humanité. Non, un homme super, tout simplement.
Il y a parfois des moments où l'on mesure la chance d'avoir encore ses parents, ou tout simplement des gens qui vous aiment et qui savent vous le montrer, pas par des cadeaux ou des biens matériels, mais par leur présence, leur disponibilité. Cette faculté qu'ils ont à vous être dévoués, à être disponibles, quelque soit l'heure ou la situation.
Qui savent par quelques mots bien choisis, vous donner ou redonner confiance.
Cette abnégation sans faille et sans limite.
Et pourtant cet homme là a un caractère de cochon, assez intraitable, il a des principes qui ne sont pas les miens et quand nos deux caractères diamétralement opposés s'affrontent, le monde peut trembler....
Ses concessions sont réservées à ses enfants et petits enfants, soupe-au lait, il est à prendre avec des pincettes. Avec lui, on ne marche pas sur des œufs, c'est bien pire. Le mot pas juste, l'expression à peu près et tout peut exploser. Mais point de rancune.. quand le lait a débordé, c'est passé. Il ne s'embarrasse pas de rumination, mais jure que ce n'est qu'avec ses enfants qu'il est comme ça.... Faites lui du mal et il vous réservera sans doute le chiot de sa chienne, à moins que ce ne soit qu'un profond mépris. Dans ce cas il saura adroitement vous balancer des exocets avec un parfait sourire, de ceux que vous prendrez bien profonds, sans même vous en apercevoir, mais la douleur sera vraie et bien placée. Gare à votre ego. Vous ne pourrez plus vous asseoir dessus!
Sa patience à des limites, mais en bon instituteur il a su jadis en user et en abuser. Abuser certainement car son capital est maintenant épuisé
Et c'est avec une certaine colère bien retenue qu'il commence ses phrases par "Ma petite chérie..." quand il s'adresse à ma fille qui au bout de 2 heures de math avec lui, continue à lui sortir les plus grosses âneries, montrant ainsi à son pépé chéri que les informations ont bien circulées, mais "Circulez, y'a rien à voir"....
Le cerveau n'a rien gardé, au mieux quelques bribes de phrases que ce fainéant a retenu parce que ça sonnait bien, ça rimait ou tout simplement parce que c'était la dernière phrase d'une explication chiadée , comme si d'en coup la connexion se refaisait après une longue période sans réseau.
Ca, le Super grand père, il n'aime pas, ça a le dont de le mettre en boule "Ma petite chérie, on reprend..." affiche t'il, la mâchoire serrée, l'oeil noir mais la voix presque douce.
A ce moment là, on peut trembler.
En gros, si je veux traduire, dans son langage ça voudrait dire "Bon, p****** tu te concentres ou merde, ou je te passe par la fenêtre, on va pas y passer la nuit"... Avec lui, il faut savoir lire entre les lignes. Toujours positif, ça va toujours, même au pire de sa forme.
Il pense tromper son monde, mais il oublie souvent que la chaire de sa chaire c'est un peu une partie de lui.
Alors, l'accord est tacite, on fait comme si tout allait bien. C'est la règle entre nous le plus important est de pouvoir profiter tant qu'on peu l'un de l'autre.
Ca n'empêche que parfois, de drôles de tristes pensées m'assaillent quand je me dis que personne n'est immortel. Mais c'est la vie. Ne perdons pas notre temps et notre énergie à nous appesantir sur l'inéluctable.

Alors je profite de ce super homme qui m'a appris quand j'était petite, et continue encore aujourd'hui, obstinément, à m'instruire à sa façon, à m'aimer.

Les bouffées d'amour, ça va, ça vient...
Ce matin, ça s'est même arrêté sur le bord de mon coeur...
Fallait que ça sorte...

Ce qui me pousse à vous dire "N'oubliez jamais de dire aux gens que vous les aimez" Ce n'est jamais trop....
Et profitez, profitez, donnez, partagez...

Bon week end.

mercredi 2 février 2011

L'AUTO AU GRAIN


Une douche froide, voilà ce que je vous propose! Après la tristesse et la mort d'hier, un tout autre registre....
Plus......
enfin...
moins.....

mardi 1 février 2011

LE FANTÔME DE LA GARE

La vie n'est pas toujours simple, pas toujours douce et pourtant, il fut un temps où elle avait été bien autrement, une vie remplie d'amour, de tendresse, de passion, une vie remplie de quelqu'un mais il suffit un jour d'un orage, d'une bourrasque un peu trop violente pour tout précipiter vers le chaos le plus total; les sens s'emmêlent, la perception est faussée, le fil de la vie apparaît bien mince et la bascule semble l'ultime issue possible. Et pourtant, si elle avait su avant que tout ça n'était qu'un malentendu, elle n'aurait jamais eu ce geste désespéré qui plongeât, un après midi de janvier, cette petite ville dans la tristesse. La SNCF dans la panade et l'embarras.
La dispute avait été violente, juste après Noël. Le sujet était flou, une jalousie mal placée. Il était fou d'elle et elle le savait mais cet amour l'aveuglait tellement que cette peur de le perdre la torturait. Elle en était devenue suspicieuse, infernale et manipulatrice. Malgré tout son amour pour elle, il ne pouvait plus vivre cet enfer. Il ne savait plus comment la gérer et pourtant ne pouvait se résoudre à se séparer de celle qui était, il le savait, son seul amour, celui de toute sa vie. C'est elle qui lui avait tendu un jour la main alors qu'il était au bord du gouffre et qui, patiemment lui avait redonné goût à la vie.
Un matin, alors qu'elle dormait, assommée par un somnifère un peu trop puissant, il déposa une baiser sur son front, une lettre sur la table. Quelques mots simples "Notre amour sera le plus beau de ma vie, au revoir, adieu".
Le bruit sec que fit la porte en se refermant sur ces années de bonheurs ne suffit pas à réveiller la belle endormie.
Lorsqu'elle ouvrit les yeux, elle sentit tout de suite que quelque chose ne tournait pas rond, il manquait quelque chose, son odeur n'était plus là,, et c'était mauvais présage. En découvrant la feuille pliée en 4 elle comprit son ressentit. Comment était-ce possible de partir et d'emmener avec soi son odeur, son parfum pourtant homni-présent dans ces murs....
Encore sous l'effet des médicaments avalés la veille, elle ne réalisait pas tout à fait le poids de ces mots. C'est après la douche que ces lignes prirent tout leur sens.
Les premiers jours elle essaya de se rassurer, se dit que ce n'était que provisoire, que ce qui les liait était viscérales, et que couper ça, c'était mourir et qu'il tenait trop à la vie pour en finir.. mais les jours qui passèrent, remplis de son absence, eurent raison de sa raison.
Elle ne sortait plus, s'enfermait chez elle, volets clos, musique triste, nostalgique en fond sonore.
Elle essaya de l'appeler, mais son téléphone sonnait dans le vide. 15 jours, 3 semaines, un mois.
Elle avait maigri, elle ne mangeait plus, était devenue l'ombre d'elle même.
Un jour, elle tapa son nom sur internet et ce que lui livra google la fit gémir, hurler à la mort. Au Népal, une cordée avait dévissée. 8 morts. Son nom, son prénom y figurait.
C'était un après midi de janvier... elle savait qu'elle ne pourrait pas s'en remettre, elle ne voulait plus vivre, ne pouvait vivre sans lui.
C'est tranquillement qu'elle descendit à la gare, en bas de chez elle. Le soleil était déjà bas.
Le train qui entra en gare roulait encore à vive allure et la sirène d'alerte, et le bruit strident des freins qui se serrent à fond sur les rails ne suffirent pas à la sortir de sa torpeur. lLe conducteur ne pu empêcher la collision.
Cette pauvre fille devait bien connaître cette gare pour savoir qu'à cet endroit le train ne pouvait pas ralentir.
Le choc n'ébranla qu'un peu les wagons, mais à l'arrêt complet tout le monde descendit du train pour connaître la raison de ce freinage soudain.
Un homme, en descendit, le coeur battant, comme si il savait.
Sur le quai, éclaboussé de sang frais, un bracelet de cuir et métal avait roulé. Il le ramassa et tomba à genoux pris de sanglots, inconsolable.... il savait que c'était elle, celle qu'il avait tant aimé et qu'il aimerait à vie... à mort.
Celui qui était mort au Népal était un homonyme.
Lui, revenait lui dire qu'il ne pouvait vivre sans elle....

Tout ça c'était il y a quelques années. Depuis, à la même période, à la même date, à la même heure, si vous êtes attentifs, vous pourrez voir errer son fantôme, le fantôme d'une femme amoureuse au geste désespéré.

On dit que certains jours on peut la croiser sur les rails à la recherche de personnes comme elle, au bord du désespoir..... essayant de les dissuader de se suicider


SOSPEL : HAUT PAYS MENTONNAIS







Nous étions samedi en balade dès le matin dans l'arrière pays mentonnais. Sospel.
A y flâner on comprend tout de suite que cette partie du pays était rattaché à l'italie. On s'y croirait encore.
Un effort de certains habitants pour restaurer leur façade, peintures en trompe-l'oeil.
Il faisait faisait gris et froid et c'est bien dommage, mais je suis sure qu'au printemps les choses doivent apparaître sous un autre angle...
Nous y reviendrons donc.