jeudi 19 mars 2015

LE FINANCEMENT EST EN MARCHE

Et voilà, nous y sommes, le financement est en marche.
et c'est ICI

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mercredi 18 mars 2015

LE LIVRE


Je vous présente la couverture du livre..
Et oui, la préface est de Jacques Salomé et nous en sommes très fiers.

Dès demain... ou peut être vendredi 20 mars au plus tard, notre projet sera sur Ulule.
Nous sommes dans les starting-blocks.

Si vous avez envie que le livre sorte, si vous voulez l'acheter, n'hésitez pas, foncez ! N'attendez pas que l'on soit à la fin du projet..; Le monde appelant le monde si vous êtes nombreux dès le début à venir faire un don pour financer le livre, ça nous amènera sans doute du monde.

Mais gardez à l'esprit que si au bout de 45 jours la somme n'est pas atteinte, votre carte ne sera pas débitée et vous n'aurez rien perdu.... vous... car nous, nous aurons perdus notre rêve!

Parles en autour de vous.
Je reviens très vite vous donner le lien!

Bonne soirée

Et pour rappel nos différents liens : 

et
 la page Facebook à liker et à partager.

dimanche 8 mars 2015

DE L'INUTILE à L'ESSENTIEL ..... LE LIVRE!


Bonjour à vos tous qui passez par là, qui m'avez suivie dans mes voyages, mes photos, mes écris et mes expos.
Je reviens aujourd'hui pour vous parler de mon projet un peu fou mais réalisable d'éditer un livre sur l'expo "de l'inutile à l'essentiel" faite en 2010 en duo avec Maxime Peregrini.

Bientôt je reviendrai avec plus d'explications.
je suis actuellement entrain de finaliser la maquette d'une 108 pages au format carré 22x22.

En quelques mots, d'ici le 1er avril, nous allons mettre en place un financement participatif pour pouvoir faire imprimer le livre.

Plus de détails très bientôt.

En attendant :
le site "De l'inutile à l'essentiel"

La page Facebook que je vous demande d'aime er de partager le plus possible. Nous avons besoin de vous pour nous faire connaître.

Et puis, bientôt un lien vers un site de crowdfunding.


vendredi 13 juin 2014

A cause d'un hérisson

L'histoire s'est imposée à moi, toute seule, insidieusement … Elle a fait son cheminement dans ma tête à mesure que la soirée avançait et, c'est un petit hérisson qui donna le coup de grâce.

Tout a débuté un beau soir de presque pleine lune. En ce 12 juin, la journée azuréenne avait été encore une fois, une habitude depuis quelques jours, caniculaire. A moins que ce soit le fait que cette forte chaleur arrive sans crier gare.
Toujours est-il qu'au bout de cette journée, venait se greffer, une soirée non moins chaude, ou à peine plus tiède. De 30 le thermomètre venait flirter sans vergogne avec les 27 à 21h.
Une femme que nous ne dirons pas jeune mais plutôt dans la force de l'âge (si il y a un âge fort) fut dans l'obligation de se rendre d'un point B à un point M. Une ado de 17 ans, elle, avec toute la force de son âge, partageait le transport. 
Partage est bien le mot car elle partageât durant ces 40 minutes de trajet, ses mots, ses rires et ses sourires, une cool attitude savamment travaillée. Elle partageât aussi son roulage de clope, sa fumée et sa musique. Le choix de la musique dans l'habitacle est tout un art qui se maîtrise ou pas. La maîtrise assurera un voyage serein, la non maîtrise et c'est Hitler et sa dictature qui s'invitent aux réjouissances! On ne met pas n'importe quelle musique dans CETTE voiture, le choix doit convenir au moins à deux personnes (d'ailleurs, à seulement 2 personnes et toujours les mêmes, en l'occurrence, aux deux protagonistes de cette histoire, copilote ou pilote, selon les jours). Elle peut être cool, mais pas baba, rock mais pas hard, originale, mais pas dissonante. Et si l'accord se fait, c'est JackPot pour le DiscJockey, en mode "boucle" de la durée du trajet, de quelques minutes à 1 h voire plus. Une façon originale de se familiariser avec un morceau et d'en manger tout le reste du jour.. voir de la nuit! Jusqu'à l'overdose. 
Ce soir là, la DJ avait été bonne, faut dire qu'elle avait déjà lancé les préliminaires de la maison 2 jours plus tôt. C'est donc dans la joie et la bonne humeur que ce convoi exceptionnel s'arrêta au mac do pour y arracher 2 best off mange à la hâte, un peu au volant, un peu sur un parking de lycée. La conclusion fut évidement la même que d'habitude, "c'est dégueulasse, j'ai envie de vomir, j'ai trop mangé!"… A  croire que l'on n'apprend pas de nos bêtises. 

Il est 21h passé quand la voiture repart du parking, après avoir déposé la DJ fumeuse, peste souriante pour sa dernière nuit à l'internat.
La femme dans la force de l'âge donc, que nous nommerons B pour garder un peu d'anonymat n'hésita pas longtemps entre moyenne et grande corniche. A cette heure, c'est la grande avec sa vue époustouflante qui reste favoris.
En plus, ce soir, fait exceptionnel (exception relative puisqu'uniquement 1 fois par mois), la lune est pleine, en fait, presque mais pas tout à fait…., ronde et belle…. Un léger voile lui couvre le bas, mais c'est fin, discret et charmant, presque charnel. La route vers l'ouest se fait donc à vitesse modérée car il est impossible sur cette route un peu sinueuse, de conduire prudemment et d'observer ver cette boule brillante qui attire comme un aimant le regard.
Les scénario se font divers et l'obsession récurrente est  "Mais Putain, pourquoi j'ai pas pris mon appareil". Et oui, le verbe de cette dame là est parfois un peu charretier quand la frustration est à son paroxysme (et dans d'autres cas aussi exceptionnels, mais moins qu'une pleine lune tous les mois). La progression se fait donc. Une espèce de liberté s'insinue dans sa tête, cette fureur de vivre. Anne Clark et "Our Darkness", réminiscence de son adolescence lui font appuyer un peu plus fort sur l'accélérateur. Une moto la suit, à la même vitesse. Peut être que lui aussi regarde la vue et Roquebrune, puis Monaco qui se déroule sous leurs yeux… l'heure bleue n'est pas loin, la musique se déverse en flots enivrants d'une playliste tout en douceur et en aléatoire. De Morcheeba, à Radiohead en passant par Sébastien Schuller ou The Cinematic Orchestra, l'allure se fait plus douce. Nous ne sommes pas loin du Nirvana… Sans Curt Cobain. Le passage du col d'Ezee est un enchantement avec sa vue plongeante sur l'éperon rocheux auquel est accroché le petit village d'Eze qui, à cette heure entre chien et loup, a allumé ses loupiotes et c'est beau, très beau. Le cœur de la conductrice se serre. Comment tant de beauté ? Sans doute toute cette harmonie entre tout se qui se passe à l'instant T, dans sa tête et sous ses yeux. C'est pas croyable d'être aussi sensible à tout ça. Les sens, tous au complet en éveil et à l'affut du moindre petit détail qui fera vibrer encore plus fort. Elle hésite à descendre pour admirer cette vue sur le grand pont aux formes si graciles… mais non, c'est tout droit que la route se trace, presque automatiquement. Elle ne le sait pas, mais c'est la voiture qui, à présent, en mode automatique, la conduit. Atteint le plateau de la justice, la route redescend et plonge vers la baie de Beaulieu avec le Cap Ferrat, la rade et l'aéroport sapin de Noël au bout où des destins se croisent entre avions qui atterrissent et qui décollent. Le cœur ne se serre pas, il s'emballe. Et ce sont presque les larmes qui montent lui brouiller la vue.

Elle se pose la question "mais les gens normaux, sont ils sensibles et émus devant ces mêmes choses où est-ce propre à moi?"
Mais bien sure, la voiture est passée par là parce qu'elle voulait la faire passer ici! Le plateau st Michel.Certains diront "Là où tout à commencé, et c'est pas faux, mais ceci st une autre très longue histoire que peu comprendront".

Le clignotant à gauche raisonne, son cliquetis rythme la mesure, le cœur de l'automobiliste. 21h30 peut être et c'est l'apothéose . La voiture stop devant la barrière, sur le parking. Un endroits d'amoureux, de touristes, de fumeurs de joins ou de sportifs. Un homme est au téléphone et il fait les cent pas. Il est avec une femme à l'autre bout du fil.. Il essaye de la rassurer. Il faut toujours rassurer les femmes. Au moment ou elle coupe le contact, Liam Frost entonne "Killing Moon".. Non mais, serait-ce une conspiration. Que la vie est surprenante. Elle se cale, enlève la ceinture pour mieux respirer et écoute la voix un peu écorchée "Under blue moon I saw you So soon you'll take me Up in your arms…Elle relève la vitre, descend pour embrasser la vue, l'état de grâce, c'est maintenant. La lune n'est pas très grosse mais son reflet sur la mer est merveilleux, une poudre d'or d'une finesse incroyable sur une mer lisse satinée. C'est une œuvre d'art, une palette de peintre. Les lumières du Cap Ferrat sont toutes incandescentes et habillent la langue de terre qui avance et sépare les 2 baies. La rade est elle aussi majestueuse, comme à son habitude. Pourtant ce soir c'est la lune qui capte son attention et les lumières hypnotique de Saint Jean. Les larmes débordent. Se retrouver comme une con devant tout ça.. et pleurer. Peut mieux faire. La vie du moment défile dans sa tête et ce sont de mini bombes émotionnelles qui explosent ça et là aux 4 coins du cerveau et du cœur. La connexion entre les deux est directe et sans intermédiaire. Le noir gagne doucement sur le bleu, l'heure bleu se transforme en heure marine puis en heure bleu sombre. Pourtant la clarté est incroyable. Les lampadaires qui éclairent le parking y sont pour quelque chose. Ils éclairent en premier lieux le premier plan, la végétation qui borde la vue. A la manière d'un flash en laissant le second plan bien net. C'est beau, beau et beau. Pas d'autre mot. Partir à l'autre bout du monde et s'apercevoir que l'essentiel est sous nos yeux…. Cohelo n'est pas loin….C'est ici que ça se passe. Il est 10h passé quand elle décide de quitter l'endroit. En fait, plusieurs scénarios se bousculent dans sa petite tête créative toujours en éveil comme descendre un peu plus bas dans les fourrés, mais la raison la ramène à plus de vigilance car le coin n'est pas forcément le plus sûr la nuit. Elle disparaitrait et personne ne s'en apercevrait de suite. Mais celui qui la taraude le plus, est celui de descendre récupérer son appareil et le trépied. Pourtant l'idée est évincée rapidement. Il aurait fallu réagir plus tôt. Il fait à présent nuit noire et le plus beau est derrière elle où devant elle, dans moins de 24h. Il faudra donc revenir pour assister de nouveau  à ce spectacle et l'immortaliser. Car finalement, la pleine lune c'est demain. Elle retourne vers sa voiture, y monte à regret. Un air léger et frais s'est levé, il fait 24 degrés à présent, la chaleur s'est faite douceur. Elle garde les jambes en dehors de la voiture, la portière ouverte, adossée à son siège pour profiter, un dernier regard, elle respire. Elle pivote entièrement et claque la porte. Une moto vient de se garer sur le parking. Un homme en descend, pose son casque sur la selle et s'approche du garde fou. Elle imagine que son cœur a lui aussi est submergé. Il ne peut pas en être autrement. Il va s'assoir sur un des bancs et sort un petit bloc blanc et su stylo. Ah, un romantique ! Elle souri. Qu'écrit-il? Une lettre à sa belle? Son testament? Une lettre de rupture? Ses mémoires? Son journal intime? L'endroit est propice à tout ça et à bien plus encore. Elle démarre doucement le moteur et l'homme tourne le regard vers le bruit. Elle enclenche la marche arrière et fait le tour du parking. Son oeil est soudain attiré par une petite masse qui sort d'un buisson. Elle dicerne mal dans un premier temps de quoi il s'agit et son premier réflexe est d'y voir un petit rat gris. Mais ce rat semble avoir été amputé de sa queue. Il se dandine drôlement pour un rat. Son corps est plus rond. Ca ne peut pas en être un. Elle  sa'pproche et il presse le pas comme il peut. Elle sent le sourire lui fendre le visage et ses yeux piquer. Il s'agit en réalité d'un petit hérisson. Elle  stope la voiture et en descend à moitié, observe de loin. L'homme doit se demander ce qu'elle fait, laissons le penser. La bestiole longe le trottoir et se dirige vers la route. Pourvu qu'une voiture ne vienne pas. Elle le suis doucement, le plaçant dans le faisceau de ses phares. Il s'approche du trottoir d'en face et à bien du mal à s'y hisser. Ce doit être un bébé. Elle est  attendrie devant ce spectacle sans doute un peu niais de ces petites pattes arrières qui ne touchent plus terre alors que les deux de devant agrippent de toute leur force le mur que représente cette marche. Et l'association se fait : hérisson - puces - Chat. Son chat l'attend à la maison. Il est temps de rentrer. Le hérisson retourne à sa vie dans la nature, l'homme à ses écrit et cette femme si sensible ce soir à sa maison. Ce petit hérisson, et sa fugace apparition a fait basculer sa soirée, lui a asséné le coup de grâce émotionnel. On lui avait demandé "Raconte moi une histoire pour dormir"; elle tenait son histoire, une histoire simple mais vraie d'une lune extraordinaire sur une mer magnifique et d'un hérisson qui avait changé en un instant ses priorités.


jeudi 12 décembre 2013

INDIA JOUR 4

Ce matin, nous avons rendez vous à 10h. Les couettes sont bien chaudes et heureusement  mais c'est une torture d'en sortir. Il ne pleut plu, le soleil tente même quelques percées. Dehors, il fait froid, mais c'est plus supportable. Mon dos va mieux. Hier je rêvais d'un massage mais vu notre arrivée tardive, il m'était impossible de prendre rendez vous. Je prends donc rendez vous pour ce soir.
Et youpi, mon ventre, lui aussi, se porte mieux.
Petit déjeuner continental, mais au lieu de mon thé, je découvre "le ginger, honey, lemon".  C'est excellent, et sans doute plein de vertues.  Nous avons droit aussi à un jus de pommes maison. Il y a aussi sans doute un peu d'orange. Preuve que mon estomac va mieux, il accueille les tartines et ces boissons avec joie et plaisir.
La douche est difficile car la salle de bain n'est pas chauffée. Mais ca le fait.
De notre chambre nous entendons des chants qui nous parviennent du jardin. Des prières sans doute. En descendant, nous voyons un vieil homme tourner autour d'un petit hôtel, un "chapelet" entre les mains, égrainer chaque billes et réciter des prières. Notre présence ne semble pas le déranger et il continue à tourner autour.


Direction Mac Leod Ganj à 45 mn de route, un peu plus haut dans la montagne. C'est là où le Dalaï lama a sa résidence.
Nous nous couvrons bien car présentons que nous n'aurons pas chaud. on se sent réellement à la montagne. Nous sommes déjà à 1700 m d'altitude. Nous allons monter à plus de 1800.
Nous montons en direction du TCV (Tibetan Children's Village). C'est un village dans le village.
A l'origine, dans les années 60, ce village a été créé pour les enfants des exilés tibétains, des orphelins. Une espèce de communauté s'est crée afin de ne pas perdre leur identité tibétaine. Des milliers de tibétains continuent à fuir car persécutés par les chinois. Certains envoient donc leurs enfants dans ce village afin qu'ils y reçoivent une éducation scolaire mais aussi spirituelle, fidèle à leurs croyances, leurs principes.


Le village vit grâce aux parrainages, au dons qui arrivent de partout. Le  Dalaï lama le soutient bien évidement ce qui lui donne  une force supplémentaire.
Nous arrivons donc dans ce village et pouvons assister au déroulement de la vie de ces enfants. Ils sont à cette heure ci dans la cour, enfin, c'est une grande place où l'on peut aller et venir. Les enfants font du sport. Nous sommes couverts et certains sont en short! ce sont des petits. Ils jouent au ballon. Nous nous arrêtons un moment pour les observer. Chose assez incroyable et qui ne nous est pas arrivé depuis le début, nous nous sentons invisibles; Les enfants ne semblent pas prêter la moindre attention à notre présence, ni à mon appareil. Nous rencontrons une femme française avec qui nous discutons. Comme beaucoup elle est arrivée là pour 1 semaine et ça fait presque 1 mois qu'elle est à Dharamsala. Elle y a fait une retraite… enfin, un peu illuminée quand même! Mais elle nous indique quelques adresses pour déjeuner. Nous suivrons ses conseils et ne le regretterons pas!


Elle nous parle d'un chemin de moulin de prière qui se trouverait sous la demeure du  Dalaï lama, elle ne l'a pas vu mais a vu des photos d'un type qu'elle a rencontré la veille et qui lui en a parlé. nous tacherons de trouver.
Un peu partout dans ce village des pancartes invitent à utiliser les poubelles, à respecter les animaux, à éviter la mal-bouffe. Nous sommes si loin de l'esprit Indien que nous avons connus; ce village tibétain est vraiment à part.

Après une heure à flâner et à papoter.. surtout, nous retournons près du petit lac où nous attend le chauffeur. Nous allons aller essayer de trouver ces fameuses bonnes tables à Mac Leod Ganj.
Il y a de l'animation, c'est chouette et coloré comme village, un esprit bien différent de l'inde. C'est vraiment une enclave tibétaine…
Nous choisissons le Gaky, petit mais très colorés. Très peu de tables. les clients sont des occidentaux. Je prends un Chopsuey noodle et jo des momos épinard-fromage. Les momos sont des petits croissants cuits soit à la vapeur, soit frits et fourrés. Sublime choix (conseillé par la française). Un coca comme d'hab et le tout pour moins de 500 rps!


Direction le temple et la demeure à présent.
Il faut laisser l'appareil et les téléphones à l'extérieur. Le bâtiment n'a rien de particulier, nous assistons à une "Classe" de Moines, avec leur grand drapé rouge. Ca rigole quand même là dedans. Il y a des pièces de prières et des moulins de prières un peu partout. C'est bon, on a vu. ce qui nous intéresse c'est de voir ce fameux chemin. nous demandons à des policiers qui ne savent pas, à des moines.; qui ne parlent pas anglais et finissons par décider d'en suivre un qui s'enfonce dans la forêt. Bingo, on a trouvé. Des ardoisent avec des inscriptions jalonnent le chemin, des ribambelle de drapeaux colorés volent doucement au vent. Sur certains drapeaux, des prières. certains ont trop pris le soleil et sont délavé mais c'est joli toutes ces couleurs tendues entre les arbres. C'est vraiment un bel endroit calme, reposant. les gens y viennent et s'asseyent sur un banc pour admirer la vue ou méditer tandis que les moines continuent le chemin très vallonné en égrainant leur chapelet et en frôlant du bout des doigts les jolis moulins bariolés. Ca monte, ça descend.









Il est 16h30, la lumière est basse et belle, propice aux photos. Nous attaquons la remontée plutôt pentue. Nous somme surpris d'y voir autant de vieillards avec leur canne. La foie fait faire de grandes choses.
A l'arrivée au sommet Jo rêve d'une bière mais nous n'avons pas le temps car notre rendez vous est fixé à 17h30 avec le chauffeur. Arrivés sur la place, 2 grosses motos immatriculées en Belgique font l'attraction. Ils arrivent comme ça du côté hollandais et ont mis plus de 3 mois. Moi qui souffre du dos après 7h dans une voiture, je n'ose pas imaginer ces gars après 3 mois!

Nous mettrons 2h pour rentrer. Il y a encore des embouteillages en arrivant en ville.  toujours cette indiscipline lors des travaux….
Du coup, je peux dire adieux à mon massage.

Nous décidons de changer de resto et allons à l'unique petit restaurant à côté de l'hôtel. Mauvaise idée. Franchement pas terrible.  Jo demande une bière. Le serveur un peu gêné nous apporte un verre de bière.. mais recouvert d'une serviette en papier..pour cacher la bière!
Demain, nous retournerons manger à l'hôtel.

Petite visite nocturne de l'environnement de notre hôtel avant d'aller se coucher. Ca a l'air bien joli. Je programme de nous lever demain un peu plus tôt pour aller visiter.. Jo râle.. Comme toujours quand on lui prend des heures de sommeil.
Bonne nuit!
Finalement, il a fait frais, mais moins humide que la veille et largement plus supportable.

samedi 7 décembre 2013

INDIA JOUR 3


 Nous avons rendez vous à 9h30, mais je suis réveillée à 6h. C'est la nausée qui m'a réveillée, le mal au ventre.. je crois que ce que j'ai mangé hier ne m'a pas convenu. Bon, tant que je ne suis pas malade, ça ira, mais beurk.. suis mal foutue! Un Citrate de bétaine, un spasfon plus tard, je ne suis toujours pas bien. Nous descendons au petit déjeuner. Seul un thé et une tartine peuvent passer. Je m'embarque une banane pour la route au cas où…
Direction le Jalianwalla Bagh où, le 13 avril 1919, les soldats indiens du Raj britannique ouvrirent le feu sur les participants à un rassemblement politique pacifique, tuant plusieurs centaines d'Indiens.
ce que Wiki en dit :
"Le rassemblement était un défi à l'interdiction, dans la ville, des réunions de cinq personnes et plus. Le Bagh était entouré de tous côtés par des murs de briques et seule une entrée étroite en autorisait l'entrée et la sortie. La troupe, composée de cinquante soldats indigènes, se rendit au parc accompagnée d'une auto-mitrailleuse qui, vu l'étroitesse de l'entrée, ne put accéder au parc.
Après quelques sommations sommaires, le brigadier-general Reginald Dyer ordonna à ses hommes d'ouvrir le feu. Comme il n'y avait pas d'autre sortie que celle où se tenait la troupe, les Indiens tentèrent d'échapper aux balles en grimpant aux murs ou en se jetant dans un puits.
Les estimations officielles font état de 379 tués et 1 100 blessés pour 1 650 balles tirées, une efficacité dont Dyer s'enorgueillira plus tard. La troupe se retira ensuite laissant les blessés sans assistance médicale"
Le Jalianwalla Bagh est un grand jardin mémorial, relativement préservé des papiers et détritus en tout genre. Il aurait été agréable d'y flâner un moment, malheureusement  je suis tellement mal, je me sens opressée, angoissée et si mal à ce moment que je ne voudrais qu'une chose, rentrer chez moi. J'en arrive à me poser la question si ce n'est pas le lieu même qui me met si mal. Je suis proche du malaise et dois m'arrêter pour me reprendre. Je pense à ce récit, à ce blog. Je me dois de faire au moins quelques photos. 3 et pas plus.






Ici encore nous pouvons voir les impacts de balles


Nous sortons rejoindre le chauffeur qui nous attend. Il est 11h du matin. Direction Dharamsala, la ville tibétaine pour notre deuxième religion, le Boudhisme.
Je vais essayer de dormir à l'arrière, la tête sur les genoux de Jo, mais nous sommes si secoués que ça en est presque impossible.
La route est longue et en très mauvais état. La vitesse plafonne à 30-40 km/h. ca grimpe et les routes sont défoncées.
Il est 16h quand nous nous arrêtons pour déjeuner.

Un bouiboui en bord de route, les cuisines dehors. Ce sont toujours les hommes qui préparent à manger dans de grandes marmittes en inox.



La table est dehors en bord de route, offerte à la poussière, comme la cuisine.
C'est Gurnal qui commande. Rien qu'à penser à la nourriture, j'ai des hauts le cœur et pour moi, il est tout bonnement impensable de manger. Il faut que je laisse mon estomac au repos. De toutes façons, il n'accepterait rien.
Ils commandent des espèces d'oeufs brouillés avec tomates… ce n'est pas très ragoutant, mais il parait que c'est très bon, dixit Jo. je bois un peu de coca, il n'y a que ça qui passe. Et puis la banane. Et puis aussi un bout de "Roti", c'est leur pain sous forme de galette… Elles cuisent sur des plaques, au fur et à meure qu'on les commande car en Inde, il n'y a pas de pain, ce sont ces galettes, ainsi que les naan qui servent de pain, mais aussi de couverts. On mange à la main et on s'en sert de pince pour manger avec. C'est relativement neutre en goût et ça passe bien.
Il y a à côté un petit menuisier  qui travaille. Pas très calme tout ça.


Ils nous apportent aussi une carafe d'eau. La crasse de la carafe! je n'ose même pas la toucher. Le chauffeur, lui, se sert de l'eau…. ce ne sont pas des verres en verre ni en plastique, mais des verres en inox, comme des timbales hautes. On les retrouvera très souvent dans les "restaurants" de bord de route. Assez difficile de voir d'ailleurs si ils sont propres!
165 rps pour le repas pour 2 avec 3 cocas. Allez trouver moins cher!
Nous reprenons la route. J'en ai marre d'être secouée comme un prunier. Mon ventre et mon dos ne sont pas épargnés.
Le paysage se transforme, nous sommes à présent dans la montagne. Le temps menaçant du matin et qui nous a suivi a tenu ses promesses : de grosses gouttes s'abattent sur le pare-brise. Il ne manquait plus que ça.
Sur le bord de la route, des singes nous regardent passer. Nous nous arrêtons un peu sur un point de vue.. et faire pipi. Je n'ai pas la force de faire des photos, juste 2 photos des singes, histoire d'en garder un souvenir.

Il est 18h30 quand ENFIN, nous arrivons à Dharamsala. Il fait nuit, il pleut, il y a un gros bouchon en plein centre. Tout ça à cause de travaux et surtout de leur indicipline. Il n'y a qu'une voie et tout le monde essaye d'y passer sans se laisser la priorité….
Nous finissons par faire demi-tour et un grand détour pour arriver à l'hôtel.
Nous descendons de la voiture. Il fait un froid de canard. Il pleut, c'est très humide. Le ressenti est terrible. Je passe en revue mentalement mes fringues les plus chaudes! Je crois que ça va être difficile de se réchauffer!
La  déco du hall de l'hotel est plus simple que dans les hôtels "indiens". C'est tibétains, avec de jolies couleurs. A notre étonnement, à l'intérieur, il ne fait pas plus chaud. Il n'y a pas de chauffage. le réceptionniste travaille avec sa doudoune. Ca promet.


On nous monte à notre chambre, très joliement décorée. Des meubles en bois peint, une tenture au mur et une vue sur  jardin et le parking.


Là non plus, pas de chauffage. Ca va être plus problématique! Je suis transie et n'arrive pas à me réchauffer. Je prends dans le placard une grosse couvertur et m'emitouffle dedans en gémissant… je vais jamais survivre à ce froid… je grelotte.


Il va falloir ressortir pour manger et aller au restaurant qui se trouve de l'autre côté du jardin.
Le restaurant est tout peint d'un joli bleu, mais il n'y fait pas forcément plus chaud. J'ai superposé les couches! Il n'y a que nous et 2 anglais.
Peu de choix sur la carte, mais une soupe aux champignons qui me donne envie!
Elle va me réchauffer et en plus, c'est un délice même si je n'ai toujours pas faim. En fait je mange pour me réchauffer. Et ça fonctionne.
Nous rentrons nous coucher, nous profitons un peu de la wifi pour faire "visiter" notre chambre aux français restés au pays!
Nous rapprochons nos lits et sombrons dans les bras de Morphée. A demain.

mardi 3 décembre 2013

INDIA JOUR 2

ll est 8h, nous nous levons. Il fait brumeux et ça ne se lèvera pas de la journée. C'est comme ça ici. Sans doute la fatigue, le décalage, nous avons un peu frais ce matin. Nous prenons notre petit déjeuner dans le salon, puis dans le jardin pour finir.

Notre rendez vous avec Gurnal est pris pour 9h30. Béatrice nous a prévenu, il faut lui imposer des heures dès le début sinon, il proposera plutôt des départ à 9h30. Ne pas hésiter et dire 8h00 ou 8h30. Tu parles, avec Jo il a trouvé le client idéal….. Dès qu'il peut gratter 30 mn de sommeil….
Au programme du jour, le Golden Temple. C'est un temple Sikh.
Il faut préciser que Amritsar est LA ville sikh. Pour la situer, elle est au nord ouest de l'état du Penjab

La première religion de nos 15 jours

Effectivement, nous n'étions pas dans le centre. Quand on y arrive, quel bordel, quel bruit, quelle poussière!


Nous partons donc visiter ce magnifique temple d'Or. Il y a du monde. beaucoup de monde, des touristes indiens surtout. La première chose est d'enlever les chaussures et de se couvrir la tête.
A l'entrée donc, un petit gamin nous vend un espèce de bandana orange que jo se nouera sur la tête. Par chance, je me suis emportée mon foulard qui me servira de couvre-chef.



Nous laissons donc nos chaussures à la consigne contre un numéro. Ca n'empêchera pas le vigile de l'entrée de vouloir regarder dans le sac à dos de Jo pour voir si on ne les aurait pas cachées dedans.
J'ai mon sac photo. Près de 7 kg sur le dos en permanence, ça fait mal. Le temple est impressionnant, tout de marbre blanc, et la partie qui renferme le livre sans fin est recouverte d'or. C'est vraiment très beau. Au milieu de ce très grand bâtiment, un "bassin de nectar" dans lequel les indiens font leur ablution. Les hommes n'hésitent pas à se déshabiller pour se retrouver en caleçon ou en pagne savamment noué pour cacher l'essentiel. Ici, les femmes ne se  "baignent" pas. De petits salons leur sont réservés où elles peuvent se déshabiller et avoir accès au bassin sans se montrer à tout le monde.
Le marbre est frais sous nos pieds. Il y a 4 grandes portes pour accéder au temple.





Nous faisons tranquillement le tour de ce magnifique édifice. Pour accéder au temple d'or au centre du bassin, une longue file d'attente. Nous ne savons pas trop ce que nous y verrons, mais nous ferons la queue nous aussi.
De grandes flèches entourent les portes. Elles sont recouvertes de tissu orange. Nous regardons un homme se hisser tout en haut pour changer ces tissus enroulés tout autour. Il est assis sur une sorte de balancelle que des hommes font monter à coup de manivelle, ils se relayent. Le haut est très haut. Il doit avoir confiance…



Nous observons avec beaucoup d'intérêt toutes ces petites scènes, tout ce qui se déroule sur ce lieu saint.
Des familles se font prendre en photos devant le temple, on nous demande de les pendre en photo avec l'un de nous deux…. Ils sont aussi curieux que nous. Tout autour, il y a des réfectoires ou les pèlerins peuvent manger. Des guichets où l'on peu acheter des offrandes. A l'entrée du temple des hommes distribuent aux pèlerins une espèce de pâte brune composée de beurre et de sucre. Nous aurions pu y gouter… Mais ça n'appartint pas à nos croyances.



Allez, la file d'attente est longue mais notre curiosité l'emporte. Une passerelle de 60 m pour accéder à l'intérieur du temple. Nous en profitons pour observer ce qui se passe autour de nous. Des familles entières. Les indiens sont assez indisciplinés et vous passent devant sans état d'âme. Nous nous laissons un peu faire, car nous ne sommes pas chez nous mais quand même…. Les femmes poussent volontiers. Au bout de 45 mn nous accédons enfin à l'intérieur. Richement décoré d'or et de pierres semi précieuses, il y a des musiciens  et un très grand livre qu'un homme lit et en réalité, ce livre se lit 24h sur 24h. Ils se relayent. Les gens prient devant en passant, mais on ne squatte pas longtemps car il y a foule et ça pousse derrière, nous montons à l'étage. Des femmes sont assises près des fenêtres et lisent tranquillement au milieu de cette agitation religieuse. Il est interdit de prendre des photos à l'intérieur comme à l'extérieur de cette partie. C'est bien dommage.




Nous ressortons enfin, c'est l'heure de déjeuner. Nous retrouvons le chauffeur à 13h sur le parking. Il va nous trouver un restaurant local où seuls des indiens déjeunent. C'est bon, et vraiment pas cher.
Au fil de notre circuit nous réaliserons que nous avons divisé notre budget nourriture par 3 voir 5 en fréquentant ce genre de restaurant en comparaison à il y a 4 ans.
Pour vous donner une idée, dans ce restau là, nous en avons eu pour 312 rps à 2 avec un coca chacun.
Oui, je sais, pas terrible le coca, mais nous avions pris l'habitude de s'en prendre un tous les midis pour ménager nos intestins et prévenir toute attaque d'épices un peu fourbe.

14h30, nous repartons avec une pause chaï sur la route (thé au lait avec des épices). Direction la frontière avec le Pakistan. Béatrice nous a proposé cette "attraction" en nous prévenant : "Lorsque je la propose à mes clients, ils râlent mais en reviennent toujours enchantés". Il s'agit, d'après ce que j'ai compris d'une démonstration du patriotisme des deux pays. Soit….
Ca se passe tous les soirs à partir de 16h.
Nous arrivons  sur les lieux. Il y a déjà beaucoup d'effervescence, du monde, de la musique, des petits vendeurs avec des visières en carton, des drapeaux aux couleurs indiennes, des gamins qui vous proposent de vous dessiner le drapeau indien sur la joue, mais aussi des stands de nourriture et au milieu de toute cette agitation, des militaires.



Les grilles s'ouvrent sur une grande allée divisée en deux. Sur la droite, les indiens, sur la gauche, les touristes. Derrière nous un anglais nous emboîte le pas. Il est vite rattrapé par la police.. non, lui, c'est l'autre file, avec les indiens. Et pour cause, il a un visage d'Indien, sauf que c'est un anglais. Il doit brandir son passeport pour attester de sa bonne foie et le gardera à la main car la ségrégation ne s'arrêtera pas à ce portail. Gurnal nous explique que c'est ainsi divisé pour notre sécurité et qu'il ne pourrait pas assurer notre sécurité si il y avait un mouvement de foule. Hum….




La foule progresse vers les tribunes car oui, il y a des tribunes. La foule indienne est à son tour divisée : les femmes et les enfants et les hommes. Les femmes avancent en premier et les hommes sont stoppés derrière une barrière et toujours sous le regard bienveillant des militaires. les hommes avanceront après. Mais c'est la fête! Nous arrivons au dernier barrage de sécurité et parvenons aux gradins. Eux aussi ont été divisés en 3 parties : Les indiens (la partie la plus grande), les étrangers, petite partie et les VIP, eux, placés les plus près de la frontière. Ca se remplie. de l'autre côté, on peut apercevoir les gradins pakistanais. Moins de monde, mais quand même!

C'est dingue que tous les soirs ça attire autant de monde.
Il y a d'abord les soldats avec leur drôle de tenue, surtout leur drôle de chapeau. C'est eux qui font la "Circulation" qui rangent le gens dans les bons gradins… Ca se fait dans la bonne humeur et parfois, ils font même semblant de se fâcher, avec gros yeux et grosse voix, mais dès qu'ils ont le dos tournés…. tout le monde reprend sa mauvaise place. Par contre, ils sont intransigeants sur le fait que les indiens à gauche et les autres à droite. Notre pauvre anglais au visage d'indien a toujours le même problème.



Au fond, une file de femmes s'est formée. Elle attaquent un balais de drapeaux. Elles sont par deux ou trois et courent d'un bout à l'autre brandissant fièrement le drapeau aux couleurs de l'Inde. Puis des enfants.. C'est joyeux tout ça et rigolo! Et puis il y a la musique. Tout à coup la musique se fait plus forte et là, les femmes descendent et dansent. Moment très intense pour moi de voir toute cette liesse. Et puis retenti la musique de Slumdog Millionaire et là, voilà qu'un groupe de lycéeennes se déchaine. je suis submergée de bonheur.. c'est con, hein? Elle me voient avec mon appareil et posent pour moi. Me voilà aux anges. Des occidentales se joignent à elles et dansent avec elles. Je savoure ce moment les larmes aux yeux.








 Tout le monde reprend tranquillement sa place. Le spectacle va commencer.


Les soldats commercent leurs balais, mimant des attitudes de guerriers en colère, c'est grotesque, rigolo… ils sont 6 et chacun son tour se dirige vers la frontière qui est à présent ouverte. Chacun opérant dans son camp les mêmes "chorégraphies". Ca fini par l'échange de drapeaux.. enfin, il me semble car on a du mal à voir. Je me suis d'ailleurs faite sortir car je restais debout pour voir (toujours des plus grands que moi devant moi). Et il parait que j'ai fait honte à mon mari car lui était resté dans les gradins et entendait les autres râler sur la photographe debout qui empêchait tout le monde de voir.





Ca se termine, tout le monde applaudit, un bus passe, direction Lahore.
Il fait nuit quand le foule se disperse et rejoint les voitures. Nous avec.
Nous retrouvons le chauffeur qui nous attendait. Nous retournons à Amritsar. Pas fiers, il n'a que les phares qui marchent… ou 1 code...Donc, parfois, c'est sans lumière que nous avançons dans la lumière des autres avec le risque de se prendre un velo en face car ici, tout est possible en contre sens!



Au programme ce soir, le temple d'Or de nuit. Et ça change tout. Toujours la même chose, on se couvre la tête, on laisse nos chaussures…. Brrrr, le marbre est vraiment froid à cette heure. Il y a toujours du monde et c'est encore plus beau de nuit. Nous posons encore avec des indiens qui veulent se faire prendre en photos avec nous. On en rigole beaucoup. Beaucoup de photos avec le pieds et pose longue.










Gurnal nous indique un restau. Je suis un peu écoeurée et souhaite manger de la viande. Je prendrai un tandoori de légumes et paneer. Jo des lasagne… Il est tôt dans le voyage, mais je commence déjà à ressnetir la lassitude de ces plats en sauce. Ca promet. Je suis servie et Jo une demie heure plus tard. Nous rentrons à l'hôtel. Demain, départ à 9h30.