jeudi 8 mars 2012

PORTRAIT DE CHAT










Je ne suis pas une habituée de la photo animale, pas mon truc, mais le week end qui vient de passé m'a fait côtoyer une minette adorable. Son nom? Blanche évidement!!!
Je l'ai trouvé vraiment très expressive ce qui m'a donné envie de faire des portraits d'elle.
Alors voici ma galerie "Blanche"

3 commentaires:

Gine a dit…

Blanche a du caractère et des yeux minéraux ! Pas sympa, mais si belle ! Mention spéciale pour la dernière photo !

Jeanmi a dit…

Le mien :llongé mollement sur le canapé de mon bureau-séjour, l’Ange Noir, me regardait fixement. De temps en temps il fermait les yeux, comme pour me dire : « Je suis bien, alors ne me dérange surtout pas ! ». Il n’avait pas d’autre nom que "l’Ange Noir". Noir comme ma conscience, sans un seul poil blanc. Le chat m’avait adopté une nuit d’été alcoolisée ; il avait choisi le balcon pour faire son entrée, comme un voleur, dans ma vie. Par trois fois je l’avais sommé de partir, par trois fois il était revenu ; j’avais fini par le nourrir. Toutefois nous restions dans une espèce d’armistice ou plutôt de paix armée, faite de respect mutuel et de prudente distance. Les relations intimes d’animal à maître nous étaient inconnues. Je ne l’appelais jamais, il savait reconnaître le bruit de l’ouvre-boîte, signal d’un repas très largement immérité. Il me donnait à penser que c’était la seule supériorité que je pouvais avoir sur lui : moi je savais ouvrir les boîtes d’aliments pour chats. Il ne cherchait pas les caresses que nos compagnons à quatre pattes nous accordent d’ordinaire. En cela, il ne pouvait être qualifié d’animal domestique. Approchais-je la main qu’il feulait, l’air courroucé, en arrondissant le dos. Devais-je m’absenter ? J’ouvrais la fenêtre et semblant réaliser qu’il fallait partir. Il s’en allait quérir chez un voisin son indispensable confort. Entre maître et animal, nous n’avions toujours pas décidé qui était qui. Souvent il me regardait en seigneur. Gêné, je détournais alors les yeux. Il me donnait l’impression de tout comprendre de ma vie. La sienne, en revanche, me restait profondément mystérieuse. Nous vivions sous le même toit sans pour autant vivre ensemble. Ne connaissant pas intimement d’autres chats, je n’ai jamais pu faire de comparaison. Tiré de mon livre "Affaires étranges au quai des Orfèvres"

zerlina a dit…

Belle, très belle.

Amicalement

zerlina